9 mois dedans /9 mois dehors

Ma petite fée,

En cette jolie journée de mai, tu viens de fêter tes 9 mois.  9 mois de vie autant de temps que tu as passé in utéro, toujours une date symbolique pour toutes les mamans. Enfin à l’instar de tes ainés, trouvant mon utérus très confortable, tu as voulu y rester un peu plus longtemps ,  41 semaines et 2 jours pour être exacte ( oui à la fin je devais trouver le temps un peu long ;-))).

En tout cas il me parait loin le temps où je t’avais rien que pour moi bien au chaud dans mon ventre. Quand je croise des femmes enceintes, je suis étonnée de me dire que l’année dernière, moi-même j’affichais mon ventre rond.    J’aimerais dire à ces futures mamans  » profitez profitez de ces merveilleux moments, ils passent si vite « .  Au fond de moi, je les envie un peu et suis un brin nostalgique. En même temps mon corps usé porte 9 mois après encore les stigmates de ton « séjour » alors comment pourrait-il supporter une nouvelle grossesse?  Et puis j’ai été si comblée si chanceuse:  ce même corps m’a permis de « fabriquer » 3 bébés en 3 ans, des petits êtres en bonne santé et pleins de vie.  Je sens  que cette expérience si particulière qu’est  la grossesse est révolue pour moi et  qu’une page se tourne définitivement.

Bien sûr je t’ai aimé dès que j’ai su ton existence, ne voulant toutefois pas trop me projeter « au cas où « . La première échographie a été éprouvante pour mes nerfs, en vue de certains symptômes j’ai cru que la gynécologue m’annoncerait  le pire. Quel soulagement d’avoir la confirmation que tu allais bien, c’est là que j’ai mesuré déjà l’immensité de l’amour que je portais.  J’ai essayé ensuite de savourer autant que possible  cette grossesse. Je posais souvent la main sur mon ventre pour te caresser et très tôt tu as donné des petits signes de ton existence. Comme j’aimais te sentir bouger en moi, d’abord des petits battements d’ailes de papillon puis des mouvements plus francs au fil des semaines. Les derniers temps de la grossesse,tu me tenais souvent éveillée la nuit alors je te parlais doucement.  Je te  racontais moi, ton père, nous deux, nous  quatre,  la famille de fous que tu allais rencontrer,  mais je te promettais que dans notre foyer tu ne manquerais pas de tendresse. Ne sachant pas si tu étais un garçon ou une fille je te nommais juste  » mon bébé d’amour ».

Évidemment j’ai en mémoire tous les détails de ta venue au monde tout en douceur, le jour de l’anniversaire de ton père.  Je me rappelle de notre surprise de découvrir que tu étais une fille ( tout le monde avait parié sur un garçon). Je t’avoue petite fée, qu’il m’a fallu quelques jours pour me faire à  cette nouvelle. Cela peut sembler bien dérisoire et ridicule pour les regards extérieurs. Moi même j’avais eu beau proclamer que cela n’avait pas d’importance, à force d’écouter l’entourage, je m’étais plus projetée avec un garçon.  Comme il a fallu que je me pardonne cet angiome sur ton front, cette tâche couleur vin qui s’estomperait avec le temps mais qui risquait de te différencier un peu des autres pendant un certain nombre d’années. Depuis j’ai appris à l’aimer ce signe distinctif.  Il me rappelle que cela ne pouvait être que toi, ce petit être particulier qui viendrait bouleverser nos existences.

En t’observant aujourd’hui, 9 mois après, je peine à reconnaitre le tout petit bébé frêle aux jambes de sauterelle que je tenais au creux de mon épaule. Tu découvres maintenant le monde en rampant. Tu mets tous les grand mères de la ville dans ta poche avec ton sourire magique rendu encore plus ensorcelant grâce à deux petits dents. Je fonds d’amour devant les petites bouclettes qui grandissent derrière tes oreilles. Tu deviens un vrai petit clown qui commence à réaliser l’effet que provoque ses pitreries sur ses parents . Tu secoues la tête pour dire non.  Et moi  qui te regarde faire des progrès chaque jour, je mesure l’immense chance que j’ai eu de revivre une nouvelle fois toute cette aventure: les neufs mois dedans et les neufs premiers mois dehors, si précieux et uniques parce que c’étaient les tiens, les nôtres.

Joyeux 9 mois à toi ma fille, ma fée adorée.

Ta maman

PS et vous chers lecteurs quels souvenirs gardez vous de ces 9 mois dedans/dehors?

Mes giboulées de Mars

Cher Lecteur,

j’ avais prévu de publier cet article bien plus tôt. En effet écrire un article sur mes aventures  du mois de mars et vous le partager que mi-avril quel intérêt?  Dans cette blogosphère où tout va si vite, est-ce que cela a un sens?  J’ai bien failli baisser les bras et jeter directement mon brouillon dans la corbeille. Et puis je me suis ravisée.  Mon blog se veut résolument optimiste mais parfois la vie n’est pas toujours rose avec en toile de fond  la petite maison dans la prairie et la  gentille famille Ingalls à l’intérieur . Non dans la vraie vie c’est souvent plus nuancé.

Je te l’avoue, cher lecteur : en mars j’ai eu un sacré coup de mou. Je peux même dire que j’étais au fond du trou. Je commençais à ressentir de la fatigue et une grande lassitude ces dernières semaines mais là c’était une autre dimension.  Je me sentais d’une fragilité extrême . Pas d’évènement spécial qui saurait expliquer cet état mais  cette sensation désagréable voir flippante  était bien réelle:  j ‘étais devenue un oignon épluché . Je n’avais plus de peaux de protection, par conséquent  n’importe quelle situation même la plus anodine me touchait en plein cœur. Privée de toute capacité d’analyse et de recul, à fleur de peau je me sentais au plus mal. De plus  je me trouvais face à une décision à prendre, un choix à faire et comme à mon habitude j’y ai mis beaucoup trop d’affectif. A 40 ans passés je n’arrive toujours pas à faire autrement. Certes ce n’était pas une question de vie ou de mort mais cela a suffi pour me priver de sommeil pendant plusieurs nuits. Et c’est bien connu la nuit quand on ne dort pas, on cogite et ça c’est pire que tout,  le moindre petit problème devenant une montagne. C’est dans cet état de fatigue avancé et d’hypersensibilité que je me suis rendue dans le cadre de ma formation à un atelier  qui m’a confrontée à la triste réalité:  le succès de ma formation était compromis. Vu le retard accumulé je ne pourrais pas finir à temps.  J’ai pris mesure de l’ampleur de la tâche à accomplir, l’investissement important que me demandait cette formation, la difficulté de mener tout ça avec des enfants en bas âge. J’ai commencé à tout remettre en question, évidemment mes capacités ( pour qui je me prenais, je n’ai pas le talent nécessaire) mais aussi le bien-fondé même de ce projet , mon envie d’aller dans cette voie .  En même temps je me maudissais de m’être éparpillée, d’avoir encore voulu tout faire en même temps ( créer ce blog et ma formation). Non seulement j’avais accumulé du retard mais en plus j’y avais laissé beaucoup de gomme. Et plus je me prenais la tête , plus je me m’énervais  à m’apitoyer sur moi-même et mon triste sort. Je voulais réagir, me donner un gros coup de pied aux fesses mais j’étais comme paralysée. Résultat : j’étais à deux doigts de tout lâcher (aussi bien la formation que le blog), rendre mon tablier (enfin plutôt mes crayons) et aller me cacher au fin fond de la forêt ( ça tombe bien il y a une juste à côté de la maison ) là où personne ne pourrait plus jamais me trouver.  Bon pour la dernière partie j’exagère un peu, la forêt au mois de Mars de tout façon il y fait trop humide mais bon m’enfouir sous ma couette me semblait une autre option envisageable et bien alléchante.  Finalement j’ai commencé à prendre un peu de recul et décidé de m’accrocher encore un peu . Depuis je ressors doucement la tête de l’eau et avance pas à pas.  Pour  l’instant mon objectif est de résorber mon retard tant que possible et prendre ce qu’il y a à prendre dans cette formation ( acquérir des techniques par exemple, progresser dans ma pratique) sans trop me poser de questions. J’ai revu mon organisation et retroussé mes manches mais cet état d’esprit plus positif reste fragile.
Voilà comme tu l’a compris cher lecteur, le mois de mars n’a pas été que joie loin de là mais je te rassure  il m’ a aussi offert de jolis moments.

Après plusieurs mois de mise en parenthèse, j’ai pu un peu oublier mes obligations de maman, être égoïste et  prendre du temps pour moi.
Début mars nous avons profité d’un weekend en amoureux, certes à Paris à 20 km de la maison mais le dépaysement fut total. Tant de souvenirs nous rattachent à cette ville mais il est vrai que depuis notre retour d’expatriation, maintenant que nous sommes banlieusards, nous y allons que trop rarement et  souvent pour des passages express. Quelle joie de pouvoir profiter de cette magnifique ville pour 48 heures à deux, un peu comme si nous ne l’avions jamais quittée.  J’avais oublié cette sensation délicieuse que de pouvoir être spontanés et  décider sur un coup de tête d’aller à la prochaine séance de ciné et tiens pourquoi pas se faire un petit resto avant? Et pendant qu’on y est une pièce de théâtre en plein dimanche après midi dans une salle de théâtre pas plus grande que ton salon . J’ai adoré  faire du shopping, essayer des fringues en toute tranquillité ou simplement flâner où  nos envies nous portaient. (bon  essayer les pâtisseries de Yann Couvreur avenue parmentier dans le 11ème arrondissement n’était pas tout à fait un  hasard ;-))  C’est dingue comme il est facile de se déplacer dans le métro sans poussette double, d’avoir une table au resto quand on est sans enfants. Ces deux jours bien trop courts nous ont rappelé que nous sommes un couple avant d’être des parents. Comme ils nous ont fait du bien, comme ils étaient nécessaires! Cette parenthèse d’ ‘école buissonnière  avait surtout le goût sucré  de revenez y- . Et nous nous sommes promis de ne pas résister et de recommencer dès que possible.
En mars, j’ai pu aussi succomber sans remords ( enfin presque ) à ma gourmandise et mes papilles se sont régalées. Lors d’un froid dimanche de mars,  je suis allée avec des amis au tea time du célèbre hôtel  Meurice. Ce n’était pas une première  pour moi car l’année dernière j’avais offert ce cadeau à mon gourmand d’amoureux. Dans un cadre splendide, nous nous étions délectés des sublimes pâtisseries de Cedric Grolet, chef pâtissier devenu depuis incontournable et j’en gardais un souvenir impérissable. Autant te dire cher lecteur que j’avais hâte de renouveler l’expérience. Et bien je n’ai pas été déçue, tout était excellent aussi bien les bouchées salées que les pâtisseries ou les scones (je suis très exigeante sur les scones, mon péché mignon  après 4 ans à Londres). Nous sommes repartis complètement repus, autant vous dire que je n’ai rien mangé au dîner. Pour information Cédric Grolet a d’ailleurs ouvert au mois de mars  sa boutique donc ses sublimes créations pâtissières de palace  tu peux les déguster dans ton salon. Je dis ça je dis rien…

Autre expérience culinaire complètement différente mais tout aussi surprenante : un atelier de cuisine saine  et ceci à deux pas de la maison, aucune excuse pour ne pas y aller. Une jeune cuisinière convaincue et convaincante nous a présenté des modes de cuisson inconnus pour moi jusque là ainsi qu’ un drôle d’ustensile «  le vitalisateur » pour préserver les qualités nutritionnelles des aliments et sublimer leur goût. C’est vrai que je n’ai jamais mangé une fondue de poireaux cuite à l’étouffée aussi savoureuse ( préparée en 10 minutes chrono) . Et que  dire du gâteau au miel et à la farine de petit épeautre cuit à la vapeur? Tout simplement étonnant.  L’atelier m’a définitivement donné envie de continuer sur cette voie de l’alimentation saine mais chaque chose en son temps…
Enfin toute fin mars, le 30 exactement je fus la reine de la journée, célébrée comme un reine par ma famille. Les enfants m’attendaient en bas de l’escalier pour le petit déjeuner et ont chanté avec leur papa « happy birthday » . Ils m’ont tendu tous fiers un énorme paquet cadeau presque aussi grand qu’eux .Mon petit cœur de maman en était tout retourné. Le soir, mon amoureux m’a enlevée et transportée en cheval blanc (euh en RER) vers un endroit discret du 8eme arrondissement, une adresse appréciée  des amateurs de gastronomie classique mais irréprochable.  J’ai passé une soirée formidable en me délectant de mets exquis à la présentation soignée. En savourant mes bulles de champagne, je me suis dit que j’étais volontaire pour fêter mon anniversaire tous les jours ( du moment que cela ne se voit pas trop ni sur ma tronche ni sur mes hanches ).
Voilà cher lecteur tu connais tout de mes giboulées de mars.  Cependant lors de chaque giboulée le soleil tente des percées et donne des lueurs d’espoir. En mars j’ai découvert cette phrase dans mon magazine FLOW. Depuis elle est devenue mon leitmotiv  « Tout ira bien et sinon ça ira bien aussi « .
A très bientôt.
Fabi   Shopping parisafternoon teacadeau d'anniversairediner romantique

PS: Pour l’illustration de la petite femme « fabuleuse  » je me suis aidée des personnages de Angeline Melun jeune illustratrice de mode notamment. http://blog.angelinemelin.com/

L’univers de Kanako, illustratrice notamment de My little Paris m’a bien inspiré également. Doucement je développe mon style mais cela demande du temps donc je m’aide du travail des autres ce qui est une pratique assez courante mais je pense qu’il est important d’avoir l’honnêteté de le reconnaître.

Adresses

Pâtisserie Yann couvreur

137 Avenue Parmentier, 75010 Paris

Tea Time

Hôtel Meurice

Restaurant Le Dali

228 Rue de Rivoli, 75001 Paris

Atelier de cuisine saine

Félicie Toczé

http://felicietocze.fr/

Repas d’anniversaire

Le restaurant Le taillevent

15 Rue Lamennais, 75008 Paris

 

 

Petits plaisirs de l’hiver

Cher Hiver,

La saison du  printemps a commencé officiellement il y a 2 jours mais tu sembles avoir du mal à laisser ta place. Pour le weekend les prévisions météorologiques  les plus pessimistes nous avaient annoncé une nouvelle vague de froid avec un ressenti en dessous de zéro et des chutes de neige. Au final nous étions loin du redoutable « Paris- Moscou » du mois dernier mais  tout même nous offrir des flocons en cadeau d’au revoir c’était un peu déroutant. En fait  tu es un fin stratège tu disparais de temps en temps pour mieux t’imposer à nouveau.

Je te l’avoue cher hiver je ne vais pas très bien ces derniers temps : mon énergie est au plus bas. Je me sens vidée et mon avenir me semble gris. Je n’arrive plus à me motiver, avancer et ma to -do list s’allonge de jour.  J’ai l’impression de porter tout le poids du monde sur mes épaules ou du moins l’équilibre familial et l’organisation des prochains mois.  Crois-moi ce n’est pas rien que de douter de soi,  se poser mille questions, peser le pour et le contre en permanence. Ce serait trop facile que de te tenir responsable de tous mes maux et donc de te jeter tous ces mots à la figure. Cependant je suis franche :  tu ne ne m’as pas aidé  ces dernières semaines avec ta grisaille persistante et ta bise frisquette.  J’ai envie que tu capitules définitivement. J’ai besoin de doux rayons de soleil, d’odeur d’herbe fraiche, de brise légère, de jupes qui tournent et de petits pieds nus. J’ai la naïveté de croire qu’au printemps l’énergie  coulera en moi comme la sève dans les arbres, que  je verrai les choses autrement, que la vie sera toute légère.  Si seulement…

Cependant cher hiver, je ne vais pas être ingrate , tu m’as aidé à prendre une belle décision ( et crois-moi pour moi c’est tout sauf simple) . Moi l’éternelle râleuse, la pessimiste incarnée, la dépressive latente, je vais essayer de célébrer.  Plutôt que de m’appesantir sur des éléments sur lesquels je  n’ai aucune emprise (le mauvais temps, les jours trop courts, la pluie, les grèves – spéciale dédicace en ce jour-, les mauvaises nouvelles, la connerie des gens,  autant essayer de voir les petits côtés positifs qu’une journée, une saison peuvent nous réserver. Cela ne résout pas tout mais on voit déjà la vie un peu autrement.

Et si je suis honnête cher hiver, tu nous en as offert malgré tout des bons moments.  Je  tenais  à les célébrer avec des petites illustrations concoctées par mes petits doigts.

Au moment de lui dire au revoir,  je vous dévoile donc, chers lecteurs,  ma version de l’hiver ( réelle ou enjolivée peu importe) avec cette petite série intitulée « les petits plaisirs de l’hiver ».
Et vous chers lecteurs, quels sont vos petits plaisirs de l’hiver?

A très bientôt.

Fabi

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Cher mois de Février

Cher mois de février,

je te l’avoue cela n’a jamais été le grand amour entre nous.  Généralement il fait encore froid, tes jours sont trop courts et tes nuits trop sombres. Le printemps parait encore tellement loin. Mon moral n’est pas au beau fixe,  les bonnes résolutions que j’ai pu prendre en janvier déjà oubliées. Certes les fanatiques de ski t’attendent avec impatience pour dévaler à toute allure les pistes mais moi je n’y vais pas aux sports d’hiver.  OK je précise: je n’ai pas envie d’y aller . Imagine toi la galère d’ enfiler à 3 enfants en bas âge tout l’attirail nécessaire. Ah non pitié je préfère m’épargner cela.  Pour résumer, je ne te trouve  pas grand intérêt . Pire, je  n’ai qu’une seule hâte : que tu passes au plus vite. Ça  tombe bien tu ne comptes que 28 jours ( 29 les années bissextiles). C’est bien un de tes seuls avantages d’ailleurs. Je suis impatiente que tu laisses ta place au mois de mars, mois qui sonne l’arrivée du printemps  et de mon anniversaire.
Cette année mois de février tu as commencé comme à ton habitude, de façon assez monotone. Nous avons toutefois bien fêté Mardi gras. J’ai enchainé les tournées, empilé une montagne de crêpes délivrant un parfum enivrant de  vanille et de rhum. Puis de façon inattendue tu as fait tomber  des gros flocons de neige. Un lourd manteau blanc a recouvert notre paysage familier, une parenthèse magique s’est installée. Le temps était suspendu,  le rythme frénétique de notre quotidien ralenti. Tu nous as offert des beaux moments de jeu avec les enfants émerveillés et surexcités par cette poudre blanche.
Cher mois de février, tu nous as donné la permission pour une petite soirée bien agréable à deux , à deux pas de chez nous . Certes le lendemain de la date officielle de la saint Valentin  mais qu’il était bon et nécessaire de nous retrouver en tête à tête, de discuter de tout et de rien tout en savourant mets et fines bulles.
En février, nous sommes redevenus 4 l’espace de 10 jours: notre ainée nous a échappé le temps de vacances avec sa mamie DO.  10 jours pendant lesquels nous avons redécouvert le fait que 4 bras étaient suffisants câlinant à tour de rôle notre petite dernière ou notre fiston.   J’avais eu la naïveté  de croire que  j’allais souffler un peu mais cela aurait été trop facile. Ces 10 jours m’ont rappelé que s’occuper d’un bébé de six mois toute la journée est prenant  et demande une condition physique  irréprochable . Mes nerfs ont été aussi mis parfois à rude épreuve pour gérer un garçonnet de deux ans propulsé ainé et profitant de sa position de  petit roi.   Je me suis  alors demandée comment je faisais d’habitude avec 5. J’ai accepté le  fait qu’ habituellement j’étais méga débordée et là avec 4  débordée tout court. Merci mois de février pour la leçon d’humilité.
Ayant deux enfants sur trois, nous en avons tout de même profité pour nous échapper de la région parisienne. A nous le bol d’air (très rafraichissant) dans la campagne normande et la petite virée à la mer. Nous avons visité des jolies contrées et le magnifique centre historique de Rouen. Nous avons séjourné dans une maison d’hôtes charmante, choyés par des propriétaires  accueillants. Pour la plus grande joie de Timothée, nous avons fait la connaissance des chats Nounours et Ginger, du chien Célestine, des ânes de Vascœuil et des chevaux.

Cher mois de février, tu m’as permis de réaliser  qu’être 4 c’était bien mais être cinq c’est tellement mieux. Nous avons retrouvé notre aînée grandie après ses vacances toulousaines. Et le 28, pour te clôturer en beauté, nous nous sommes offerts une dernière escapade tous ensemble au salon de l’agriculture.
Nous avons rencontré des animaux que nous avons l’habitude de voir chez papi Louis et mamie Renée mais dans les hangars de la porte de Versailles, c’est tellement plus rigolo et saugrenu. Surtout que nous nous sommes crus sur une autre planète vue la taille des spécimens présentés.
Voilà mois de février, je me suis réconciliée avec toi.  C’est même avec un certain regret que  je t’ai quitté . Tu m’as appris que  tous ces petits évènements du quotidien qui n’ont l’air de rien sont des petits trésors à chérir. Pour tous ces moments précieux, merci joli mois de février. Excuse moi mars m’a déjà happée mais on se donne rendez vous l’année prochaine sans faute.

Et vous chers lecteurs, comment s’est passé  votre mois de février?

A bientôt.

Fabi

 

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Ma recette de crêpe choisie ce mois -ci

Ingrédients (4 personnes)

Préparation

Étape 1 :

Versez le lait dans un grand bol. Ajoutez la Fleur de Maïs Maïzena®, la farine et mélangez énergiquement.

Étape 2 :

Ajoutez les œufs battus, le sucre vanillé Alsa, un peu de rhum et mélangez à nouveau. Laissez reposer 30 minutes au frais.

Étape 3 :

Beurrez une poêle à crêpes et versez une louche de pâte. Faites cuire sur feu vif, retournez la crêpe et prolongez la cuisson.

Étape 4 :

Procédez ainsi jusqu’à épuisement de la pâte.

 

Restaurant pour la Saint Valentin

Restaurant Tastevin à Maisons Laffitte

http://www.letastevin-restaurant.fr/

Maison d’hôtes

L’épicerie du pape

5 Rue de la Ferme, 27910 Vascœuil

http://lepiceriedupape.com/lepicerie_du_pape/accueil.html

Adresse très connue des blogueuses et référencée sur plusieurs blogs (Et Dieu Créa, les louves)

La boite rose

Ma petite fée,

Quand ton papa a posé sur le plan de travail de la cuisine la boite rose en déclarant «  j’ai pensé à acheter du lait pour Faustine » j’ai failli lui rétorquer qu’il avait fait une erreur. Cette boite quand tu la vois dans les rayons du supermarché, tu souris et tu penses «  pas pour nous la boite rose, nous c’est la boite bleue, le 1er âge, la boite rose ce n’est pas avant 6 mois. » 6 mois :  une éternité quand tu tiens ton nouveau né en porte écharpe. Sauf qu’au final la boite rose détrône très vite la bleue. Un des indicateurs qui te rappellent, même si tu ne veux pas l’admettre, que ton bébé ne fait plus partie des petits bébés.  J’aurais pourtant du me méfier, j’étais déjà passée par là mais comment dire, avec toi j’ai perdu la notion du temps.
6 mois, une demi année que tu es parmi nous, ma petite fée.
Je n’arrive plus à me rappeler comment c’était la vie sans toi, peut être plus simple mais tellement moins belle.

Nous commençons tout juste à trouver notre équilibre à 5. Tu es un membre à part entière de la famille. Ta position de petite dernière te donne droit à  beaucoup de câlins et d’attentions.
Tu commences à former une fine équipe avec tes ainés. Ils te parlent un langage que vous seuls pouvez comprendre. Tu les écoutes fascinée, échangeant avec eux des regards de connivence et des grands sourires.  Le trio infernal se met en place et cela promet des beaux moments de complicité et beaucoup de bêtises.

Ta personnalité se dessine, à la fois joyeuse, calme et terriblement déterminée.

Ton tapis d’éveil n’est plus assez grand pour ta soif d’aventures et de découvertes. Tu es devenue experte en retourner rouler et nous te retrouvons fréquemment à deux mètres de ton tapis voir sous la table du salon.  C’est désormais en position assise dans une poussette que tu exiges observer le monde. Tu dévores la vie à pleines dents que tu n’as pas encore. Tu portes tous les objets à ta bouche et découvres avec plaisir de nouvelles saveurs. Tu revisites le monde en nous tenant de grands discours très convaincue de tes paroles. Tes éclats de rire résonnent dans toute la maison et à chaque fois mon cœur chavire. Câline, tu adores poser ta petite tête sur mon épaule et approches ton visage du mien pour réclamer des bisous esquimaux.
Physiquement tu t’es aussi métamorphosée. Tes petites joues se sont arrondies  et sont des vrais appels à bisous. Tes petites cuisses ont accueilli deux ou trois bourrelets. La fragile sauterelle aux jambes graciles est devenue un véritable bébé Cadum.
Maintenant qu’ il est de source sûre que tu es une fille, les gens t’achètent les tenues en conséquence. Adieu les tenues nouveau-né mixtes, vive les robes et tenues de petite demoiselle.
Ces dernières semaines nous avons appris à nous séparer. Tu t’es adaptée avec une facilité déconcertante. Au début il a été un peu difficile pour moi de te confier à quelqu’un d’extérieur . J’ai ressenti manque et culpabilité mais j’ai vite apprécié de retrouver un peu de temps pour moi. Depuis que nous ne passons plus nos journées ensemble, je savoure d’autant plus les moments avec toi.  Tu m’enseignes à aimer mieux .

Bien sûr je ressens de la nostalgie en pensant au petit bébé que tu n’es plus mais qu’il est doux de te voir évoluer.  Avec toi j’ai l’impression que toutes les âges seront source d’enchantements et de joies. Dans tes grands yeux gris bleu j’y vois une sagesse profonde,  comme si tu avais déjà vécu 100 vies et en avait retiré tous les enseignements nécessaires.
Dés le premier jour je t’ai donné mon cœur sans condition mais depuis 6 mois mon amour pour toi grandit chaque jour.
Joyeux six mois à toi ma Faustine ma fée ma merveille.

 

six mois Faustine version finale

L’amour a l’odeur de pancakes

L’amour a frappé à ma porte sans crier gare, lorsque la trentaine bien installée, j’étais sur le point d’y renoncer.   Sur le coup j’ai voulu l’engueuler de m’avoir fait attendre aussi longtemps puis je me suis ravisée et je l’ai remercié: il aurait pu jamais me trouver.

Avant toi l’amour rimait avec (très) compliqué, mauvais timing, grandes déclarations vite oubliées, promesses non tenues, espoirs déçus, trahisons, voir souffrances.

Avant toi l’amour était souvent à sens unique.  Je donnais trop, trop vite sans rien en retour.

Avant toi, même accompagnée, j’étais seule. Avec toi nous étions enfin deux.

Avant toi j’étais trop ou pas assez. Avec toi, j’ai pu devenir moi.

Avec toi j’ai  appris l’amour moins flamboyant mais sincère,  l’amour peu bavard mais qui se prouve par les actes.  Avec toi, j’ai découvert l’amour basé sur la complicité et l’entente. Avec toi j’ai enfin connu l’amour joyeux qui privilégie les bonheurs simples, les gestes tendres, les fous rires et la complicité. Avec toi l’amour avait pour socle le respect et la confiance mutuels.

Au début notre amour s’est vécu à distance et par intermittence. Il s’est construit au fil des  séparations,  de la joie des retrouvailles et des départs plein de larmes sur les quais de gare.

 

Après quelque temps nous avons pu être réunis et l’amour s’est vite réfugié sous les toits de ton appart parisien.  Confronté aux réalités du quotidien,  l’amour s’est renforcé jusqu’à devenir évident et nécessaire.

Assez vite, se sentant  sûr de lui, l’amour a tenu à s’engager et à officialiser son existence avant de partir  vivre de nouvelles aventures.  Loin de son pays, il s’est adapté à nos pertes de repères et  l’éloignement des nôtres. Petit à petit il s ‘est construit un nouveau nid.

Un jour, l’amour a eu l’envie folle de se multiplier.  1 +1 ont fait 3 puis 4 et enfin 5.  Des amours différents mais tout aussi puissants ont vu le jour.  Depuis nous n’avons cesse d’admirer et regarder grandir ses petites plantes issues des graines de notre amour.
Avec le temps l’amour s’est  transformé. Entre les habitudes, la fatigue, les cris des enfants, le rouleau compresseur du quotidien,  la place à l’intimité a rétréci. Le sentiment amoureux a pu parfois s’estomper et ses manifestations se faire plus rares.  Cependant l’amour a puisé dans ses racines profondes et aujourd’hui il résiste.  Il est toujours là, inébranlable. Il  vit toujours avec la foi d’être le pilier de notre famille. L’envie de continuer à l’entretenir telle une petite braise fragile, ne s’éteint pas.

Est-ce que cela sera suffisant pour défier  les statistiques pessimistes proclamant que l’amour inexorablement , dans notre société connectée dans laquelle les individus zappent très vite,  ne dure  qu’un temps? Saura-t’il survivre à la lassitude, au vieillissement, au décharnement de nos corps ou toute autre épreuve que la vie nous mettra sur la route?

En tout cas, ce matin  l’amour a l’ odeur réconfortante des pancakes que je t’ai préparés. Il a le gout sucré du sucre d’érable dégoulinant. Il transparait dans ce geste anodin mais qui en dit long. Il brille dans tes yeux  à la vue de cette attention matinale.  Il a cette certitude d’être à sa place avec toi et nos enfants autour de la table.
En ce 14 février, Bonne Saint Valentin à toi , mon amoureux.

Bonne saint Valentin à tous les gens qui arrivent à vivre l’amour malgré tout .

A bientôt.

Fabi

saint valentin pancakes version finale blogÌllustration finale pour blog

Mes vœux pour 2018

Chers lecteurs,

Je vous ai quittés fin 2017 « légèrement » sous l’eau en plein dans les préparatifs des fêtes tout en gérant des enfants malades à tour de rôle. J’avais « promis » de revenir très vite sur le blog pleine de joie et d’allégresse après un break plus que nécessaire. Et puis dans la vraie vie cela se passe rarement comme on le prévoit. Je pressentais que les fêtes seraient tout sauf reposantes. Ce que je n’avais pas anticipé, c’est qu’en plus du joli programme de traverser la France et parcourir environ 2000 kilomètres cumulés en une semaine, la grippe a joué les trouble-fête et nous a frappé de plein fouet, mon compagnon et moi.  Soyons honnêtes, nous ne garderons pas un souvenir impérissable du premier noël avec notre petite Faustine.  Notre état de santé ne nous a pas permis de profiter pleinement des fêtes avec nos familles.

Alors oui j’ai survécu au passage à la nouvelle année mais tout juste. Pour le réveillon du 31 décembre, après une coupette de champagne entre deux antibiotiques, nous étions au lit avant même le compte à rebours de minuit et ce soir-là je ne pouvais pas penser à un meilleur programme. Pour résumer j’avais fini 2017 sur les rotules, j’ai commencé 2018 à plat. Début janvier le moindre geste me demandait un effort considérable: je devais m’arracher du matelas ou du canapé pour assurer le quotidien avec les enfants. Heureusement l’énergie est revenue tout doucement. Mi-janvier j’ai enfin pu reprendre mes activités et mes projets et comme à l’habitude les jours ont défilé à toute allure. Seulement maintenant, alors que ce long mois pluvieux de janvier s’achève ce soir, je trouve le temps de venir « papoter » sur le blog.

Le mois de janvier est souvent propice aux bonnes résolutions. Beaucoup de personnes  se fixent des objectifs plus ou moins ambitieux en début d’année. Pour ma part, je préfère me livrer à une petite introspection. J’aime dresser un petit bilan de l’année écoulée puis formuler mes souhaits pour les mois à venir.  Si vous voulez bien, chers lecteurs, je vais vous livrer les fruits de ma réflexion.

2017 a été une année riche et intense pour toute notre famille. Entre la recherche et l’achat d’une maison, l’organisation du déménagement et l’emménagement, ma grossesse, deux beaux voyages à l’étranger, l’arrivée de notre petite Faustine,  l’agrandissement de notre famille, l’adaptation dans notre nouvelle ville, nous ne nous sommes pas ennuyés. Nous avons eu la chance de vivre beaucoup d’événements heureux. Je crois que la rencontre de Faustine avec son frère et sa sœur à la maternité restera l’un des plus beaux moments de ma vie, un état de bonheur intense et parfait.

Personnellement, je pense qu’en 2017 j’ai définitivement franchi un cap. Jusque là j’étais bloquée par mon perfectionnisme, mes peurs, dans l’attente des conditions idéales pour lancer un projet dont je n’avais aucune idée. En 2017 j’ai composé avec mes « contraintes «  et me suis enfin lancée. J’ai écrit un article, je me suis brièvement présentée dans l’à- propos, fais un dessin en couverture puis j’ai appuyé fébrile sur le bouton « publier » : mon blog venait de naitre.  Avec le recul je crois que j’avais ce projet au fond de moi depuis des années mais face aux circonstances de la vie, ne me sentant pas légitime, je l’avais refoulé. Et puis contre toute attente, en 2017, malgré des circonstances pas très favorables, j’ai sauté le pas.  Je sentais qu’il était temps d’oser, que je ne pouvais plus reculer. Depuis d’autres articles et illustrations sont venus nourrir ce blog qui grandit doucement mais sûrement. Accepter de livrer au jugement extérieur mes petites productions imparfaites  a été une étape décisive dont je ne sentais pas capable auparavant. Je me sens depuis comme libérée d’un poids: je suis enfin dans l’action, le concret.  Bien sûr je ne suis pas seule responsable de ce déclic.  Une personne en tête et tout un  groupe de personnes bienveillantes  y ont grandement contribué en m’accompagnant tout au long de ce cheminement. J’en profite d’ailleurs pour les remercier.

Alors après une telle année que puis-je attendre de 2018?

Déjà  » qu’on me donne l’envie »comme le chantait notre Johnny national ( RIP).  Si j’ai l’envie, j’oserai encore.  Je continuerai d’avancer, d’entreprendre. Portée par l’envie, j’arriverai à faire taire mes doutes,  lutter contre mes états d’âme qui me pousseraient à m’enfouir sous la couette si je n’y prenais garde. Et j’espère que l’envie appellera l’inspiration, la créativité, l’énergie, les idées. Oui que l’envie soit mon moteur en 2018.

Ensuite la persévérance va m’être nécessaire pour avancer sur ce chemin encore long, 2018 sera une année charnière pour la concrétisation de certains objectifs notamment pour terminer ma formation en illustration,  mon autre grand projet en dehors du blog.

Enfin que 2018 m’apporte de la sérénité. Me connaissant c’est loin d’être gagné mais déjà si je pouvais me poser moins de questions et me laisser moins atteindre par les jugements extérieurs, ce serait un grand pas.

Côté personnel pas de grands projets prévus cette année. J’avoue que je sentais au début comme une espèce de vide, mais finalement après 3 années très mouvementées,  j’aspire à plus de calme 🙂 J’espère que nous serons épargnés par les épreuves et que nous profiterons de notre vie de famille à 5 dans notre nouvelle maison. Quelques projets de weekend commencent doucement à se mettre en place. J’aimerais bien également décorer notre nid douillet  mais là encore pas d’objectifs irréalisables: un  espace de travail optimisé pour dessiner et écrire serait top mais si déjà nous installons les luminaires cette année ce sera une victoire 😉 . « Oui c’est peut être un détail pour vous mais pour moi cela veut dire beaucoup 😉 (j’espère que votre culture musicale vous permettra de reconnaitre cet autre clin d’œil)

Côté projets, j’espère m’exprimer de mieux en mieux par le dessin et continuer à déposer mes petites histoires et illustrations par ici.  Ce blog même s’ il est très prenant en temps, et se fait parfois souvent au détriment d’autres choses notamment ma formation, reste ma bulle d’oxygène. Un de mes souhaits est de lui donner un look un peu plus « sexy » . J’aimerais aussi l’alimenter plus régulièrement, proposer des formats d’articles plus courts et surtout y publier de plus en plus de dessins. Et qui sait peut-être que vous serez de plus en plus nombreux à venir me rendre visite ici en 2018 ? S’ il est vrai que c’est avant tout un espace personnel d’expression,  j’y verrai un bel encouragement si son audience progresse cette année.

Mais comme d’habitude  je « parle » trop. Il est grand temps de vous dévoiler mes premières illustrations de l’année.  Évidemment la ressemblance de ces petits personnages avec mes enfants n’est pas du tout fortuite :-)) En  les observant dans leurs jeux quotidiens, ces petits mantras me sont venus.  Et plus que jamais en ce début d’année, j’ai conscience que  ce sont mes enfants, avec leur joie de vie et leur innocence qui sont ma force et me donnent des leçons de vie. Et qui m’inspirent ma seule certitude en ce début d’année : « écoute l’enfant qui sommeille en toi, amuse-toi et tout ira bien ».

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Sur ces paroles de « grande sagesse », Il est grand temps pour moi, en cette soirée du 31 janvier  2018, de vous souhaiter chers lecteurs une très belle année 2018 : qu’elle vous apporte tout ce que votre âme d’enfant désire et plus encore.

Si ces quelques lignes vous inspirent ou vous  souhaitez partager vos espoirs pour 2018, n’hésitez pas à laisser un petit commentaire:  rien ne pourra me faire plus plaisir que de venir « papoter » avec vous.

A très bientôt.

Fabi

 

illustration voeux 2018 cocotte finale