le prénom ( 3ème et dernier épisode)

Je vous ai raconté dans les épisodes précédents l’histoire des prénoms de mes deux ainés. Je clôture cette série sur le choix du prénom avec notre expérience récente pour notre troisième bébé. Et pour certaines, qui attendent patiemment depuis des semaines, l’heure du dénouement a enfin sonné: je vais enfin révéler le prénom tant attendu.

Sur le papier, le choix de ce prénom promettait d’être difficile. Potentiellement nous avions déjà attribué nos prénoms favoris masculin et féminin, ayant eu au préalable une fille et un garçon. De plus, nous devions relever un double challenge : trouver un prénom masculin et féminin puisque nous avions décidé de ne pas connaître le sexe du bébé jusqu’au moment de la naissance.

Et bien curieusement  le choix s’est fait facilement. Pour être tout à fait honnête, avant même que ce projet se concrétise, j’avais potentiellement des prénoms en tête aussi bien pour le garçon que pour la fille. J’en avais fait part à mon compagnon sur le mode «  si jamais nous devions avoir un autre enfant, il ou elle s’appellerait… ». Il semblait satisfait de mes choix en tout cas n’a pas émis de contre proposition ou de refus catégorique. Lors de la grossesse, nous avons finalement très peu reparlé du choix des prénoms, la décision semblait avoir été prise depuis longtemps.

Il y a quelques semaines, alors enceinte de 38 semaines, souffrant une nouvelle fois d’insomnie, je me suis décidée à me lever en pleine nuit. Je me suis alors dirigée dans la bibliothèque, lire étant souvent un de mes moyens de trouver le sommeil. J’ai attrapé le fameux livre « les prénoms » que je n’avais pas consulté depuis ma grossesse précédente. J’ai relu avec nostalgie le petit mot que ma mère nous avait écrit et soudain ressenti le besoin de parcourir les prénoms masculins et féminins proposés.

Soudain, à 2 semaines du terme prévu, le doute m’a assailli : ne m’étais-je pas un peu précipitée ? J’avais soudain l’impression d’avoir imposé mes choix à mon compagnon. Bref j’avais besoin de me rassurer. En lisant les prénoms féminins, ma décision n’a fait que d’être confortée, ce prénom emportant tous mes suffrages et ne supportant aucune comparaison avec les autres. Pour le prénom masculin en revanche , j’étais un peu plus flexible. Certes un prénom se détachait du lot mais au fil de ma lecture, d’autres prénoms me plaisaient aussi. J’étais donc ouverte à les proposer à mon compagnon.… Le lendemain j’ai donc remis le sujet « choix des prénoms » sur le tapis. L’Amoureux m’a assuré qu’il aimait bien nos choix initiaux mais que s’il pensait à un autre prénom masculin, il m’en ferait part. La porte restait donc ouverte à un éventuel changement de prénom pour le garçon. Cependant, emportés par la vague de notre quotidien chargé en cette fin de grossesse (gestion de deux jeunes enfants, déménagement, préparatifs pour la naissance, etc.) nous n’avons finalement plus évoqué le sujet. Jusqu’au jour J dans la salle de naissance. Alors que j’essayais de gérer au mieux les contractions, l’Amoureux a dû estimer que c’était le moment le plus opportun pour en reparler. Peut être pour tuer le temps qu ‘il trouvait trop long. D’un air entendu il me demande «  donc nous sommes d’accord, si c’est une fille, ce sera …. Et si c’est un garçon, ce sera… » J’avais certes l’esprit occupé par des préoccupations plus terre à terre mais j’étais encore assez lucide pour réaliser avec effroi qu’il ne nommait pas, et ceci à quelques minutes de l’arrivée de notre bébé, le prénom masculin choisi ensemble mais bien un autre prénom. L’impensable se produisait : il avait oublié notre choix et surtout toutes les discussions qu’on avait eues à ce sujet. Alors certes, le prénom qu’il venait de prononcer était assez proche de notre choix initial mais rien à faire ce n’était pas celui-là ! En gros cela commençait pareil, finissait pareil sauf que pour le milieu ce n’était pas tout à fait ça. Disons qu’à ce moment-là, je n’étais pas prête à supporter l’approximation en la matière et je manquais « bizarrement «  d’humour. Et c’est bien un cri de désespoir que j’ai poussé et non de douleur dû à l’accouchement. Oui une longue plainte de lamentation sur le problème de communication manifeste dans notre couple sur des questions aussi existentielles. Pas le choix : alors que j’avais un peu « d’autres chats à fouetter », j’ai dû lui faire une petite piqure de rappel bien sentie. Et après on s’étonne que la charge mentale dans un couple est beaucoup plus importante chez la femme que chez l’homme… Enfin je ne pouvais tout de même pas prendre le risque que le mauvais prénom figure sur l’acte de naissance. Déjà l’enfant ne choisit pas son prénom mais quoi de plus horrible que de devoir porter un prénom même pas choisi par tes parents… Ce n’aurait pas été pas une très bonne « entrée en matière » pour ce pauvre bébé et cela présageait dans le futur de longues séances chez un psychologue pour tenter de guérir de ce traumatisme profond. Cette question réglée une bonne fois pour toute, j’ai enfin pu accoucher en toute « sérénité «. Notre bébé, loin de toutes ces tumultes, a pointé le bout de son petit nez en toute quiétude. Enfin nous pouvions le serrer dans nos bras et oh surprise , découvrir que c’était une petite fille. Au comble du bonheur, nous avons alors souhaité la bienvenue à notre jolie fée,   notre petite Faustine.

Ma petite saga sur le choix des prénoms s’achève ici.  En écrivant ce feuilleton, j’ai réalisé que le choix d’un prénom est finalement souvent motivé par des tas de raisons plus ou moins rationnelles. Il est toujours porteur d’une histoire particulière à un moment donné. Il est vrai que l’on peut se poser pas mal de questions quand il s’agit de trouver un prénom à son futur enfant mais une fois que l’enfant est là, que le prénom prend corps avec l’enfant, on ne peut plus imaginer un autre prénom pour son enfant.

 

Alice, Timothée, Faustine, trois prénoms avec des histoires différentes mais trois prénoms porte bonheur, les plus beaux prénoms au monde pour nous leurs parents.

 

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Le prénom ( 3ème et dernier épisode)

Je vous ai raconté dans les épisodes précédents l’histoire des prénoms de mes deux ainés. Je clôture cette série sur le choix du prénom avec notre expérience récente pour notre troisième bébé. Et pour certaines, qui attendent patiemment depuis des semaines, l’heure du dénouement a enfin sonné, je vais révéler le prénom tant attendu.

Sur le papier, le choix de ce prénom promettait d’être difficile. Potentiellement nous avions déjà attribué nos prénoms favoris masculin et féminin, ayant eu au préalable une fille et un garçon. De plus, nous devions relever un double challenge : trouver un prénom masculin et féminin puisque nous avions décidé de ne pas connaître le sexe du bébé jusqu’au moment de la naissance.

Et bien curieusement le choix s’est fait facilement. Pour être tout à fait honnête, avant même que ce projet se concrétise, j’avais potentiellement des prénoms en tête aussi bien pour le garçon que pour la fille. J’en avais fait part à mon compagnon sur le mode «  si jamais nous devions avoir un autre enfant, il ou elle s’appellerait… ». Il semblait satisfait de mes choix en tout cas n’a pas émis de contre proposition ou de refus catégorique. Lors de la grossesse, nous avons finalement très peu reparlé du choix des prénoms, la décision semblait avoir été prise depuis longtemps.

Il y a quelques semaines, alors enceinte de 38 semaines, souffrant une nouvelle fois d’insomnie, je me suis décidée à me lever en pleine nuit. Je me suis alors dirigée vers la bibliothèque, lire étant souvent un de mes moyens de trouver le sommeil. J’ai attrapé « le  livre des prénoms » que je n’avais pas consulté depuis ma grossesse précédente. J’ai relu avec nostalgie le petit mot que ma mère nous avait écrit et soudain ressenti le besoin de parcourir les prénoms masculins et féminins proposés.

Soudain, à 2 semaines du terme prévu, le doute m’a assailli : ne m’étais-je pas un peu précipitée ? J’avais soudain l’impression d’avoir imposé mes choix à mon compagnon. Bref j’avais besoin de me rassurer. En lisant les prénoms féminins, ma décision n’a fait que d’être confortée, ce prénom emportant tous mes suffrages et ne supportant aucune comparaison avec les autres. Pour le prénom masculin, en revanche, j’étais un peu plus flexible. Certes un prénom se détachait du lot mais au fil de ma lecture, d’autres prénoms me plaisaient aussi. J’étais ouverte à les proposer à mon compagnon. Le lendemain j’ai donc remis le thème « choix des prénoms » sur le tapis. L’Amoureux m’a assuré qu’il aimait bien nos choix initiaux mais que s’il pensait à un autre prénom masculin, il m’en ferait part. La porte restait donc ouverte à un éventuel changement de prénom pour le garçon. Cependant, emportés par la vague de notre quotidien chargé en cette fin de grossesse (gestion de deux jeunes enfants, déménagement, préparatifs pour la naissance, etc.) nous n’avons finalement plus évoqué le sujet. Jusqu’au jour J dans la salle de naissance. Alors que j’essayais de gérer au mieux les contractions, l’Amoureux a dû estimer que c’était le moment le plus opportun pour en reparler. Peut être pour tuer le temps qu ‘il trouvait trop long. D’un air entendu il me demande «  donc nous sommes d’accord: si c’est une fille, ce sera …. Et si c’est un garçon, ce sera… » J’avais certes l’esprit occupé par des préoccupations plus terre à terre mais j’étais encore assez lucide pour réaliser avec effroi qu’il ne nommait pas, et ceci à quelques minutes de l’arrivée de notre bébé, le prénom masculin choisi ensemble mais bien un autre prénom. L’impensable se produisait : il avait oublié notre choix et surtout toutes les discussions qu’on avait eues à ce sujet. Alors certes, le prénom qu’il venait de prononcer était assez proche de notre choix initial mais rien à faire ce n’était pas celui là ! En gros cela commençait pareil, finissait pareil sauf que le milieu ce n’était pas tout à fait ça. Disons qu’à ce moment-là, je n’étais pas prête à supporter l’approximation en la matière et je manquais « bizarrement «  d’humour. Et c’est bien un cri de désespoir que j’ai poussé et non de douleur dû à l’accouchement. Oui une longue plainte de lamentation sur le problème de communication manifeste dans notre couple sur des questions aussi existentielles. Pas le choix : alors que j’avais un peu « d’autres chats à fouetter », j’ai dû lui faire une petite piqure de rappel bien sentie. Et après on s’étonne que la charge mentale dans un couple est beaucoup plus importante chez la femme que chez l’homme… Enfin je ne pouvais tout de même pas prendre le risque que le mauvais prénom figure sur l’acte de naissance. Déjà l’enfant ne choisit pas son prénom mais quoi de plus horrible que de devoir porter un prénom même pas choisi par ses parents? Ce n’aurait pas été pas une très bonne « entrée en matière » pour ce pauvre bébé et cela présageait dans le futur de longues séances chez un psychologue pour tenter de guérir de ce traumatisme profond. Cette question réglée une bonne fois pour toute, j’ai enfin pu accoucher en toute « sérénité «. Notre bébé, loin de ces tumultes, a pointé le bout de son petit nez en toute quiétude. Enfin nous pouvions le serrer dans nos bras et oh surprise découvrir que c’était une petite fille. Au comble du bonheur, nous avons alors souhaité la bienvenue à notre jolie fée,   notre petite Faustine.

Ma petite saga sur le choix des prénoms se termine là. En écrivant ce feuilleton, j’ai réalisé que le choix d’un prénom est finalement souvent motivé par des tas de raisons plus ou moins rationnelles . Il est toujours porteur d’une histoire particulière à un moment donné. Il est vrai que l’on peut se poser pas mal de questions quand il s’agit de trouver un prénom à son futur enfant mais une fois que l’enfant est là, que le prénom prend corps avec lui, on ne peut plus imaginer un autre prénom.

Alice, Timothée, Faustine, trois prénoms avec des histoires différentes mais trois prénoms porte bonheur, les plus beaux prénoms au monde pour nous leurs parents.

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Le prénom, deuxième épisode

Après vous avoir raconté l’histoire du prénom de ma fille ainée, je vais vous raconter notre vécu pour le choix du prénom de notre deuxième bébé.

Pour ma deuxième grossesse, j’ai sauté de joie en apprenant que c’était un garçon ( plus exactement je me suis redressée brusquement de la position allongée à assise lors de l’échographie et j’ai poussé un cri de joie ). Par contre j’étais moins ravie quand il s’est agi de lui trouver un prénom. Autant je trouve qu’il existe beaucoup de beaux prénoms féminins autant je suis moins enthousiaste pour les prénoms masculins. Bref l’inspiration n’était pas au rendez vous. Là aussi nous avons agi de matière méthodique : nous avons feuilleté les pages sur les prénoms masculins de l’ouvrage espérant ainsi pallier notre manque d’inspiration et établir une short List. Quelques prénoms y figuraient mais aucun ne se détachait vraiment. Le plus gros souci étant que nous n’arrivions pas à nous mettre d’accord. Par exemple j’aimais bien le prénom Maël mais l’Amoureux ne voulait pas que notre futur bébé porte ce prénom à cause de mon nom de famille. Et oui par un malheureux jeu de mot Maël ADAM aurait été assimilé à « mal aux dents ». Bon l’Amoureux, avec son esprit torturé, était bien le seul à voir le jeu de mots mais il n’en démordait pas (d’où le fameux mal aux dents peut-être). En tout cas quand Monsieur a quelque chose en tête, impossible de lui faire changer d’avis. Il est genre « tête de mule » si vous voyez ce que je veux dire. Étant quand même le père de cet enfant, il était hors de question de toute façon de prendre un prénom qu’il n’aurait pas approuvé. Les semaines passaient, et nous n’arrivions pas à prendre de décision. La situation devenait critique… Certes en Angleterre, où nous résidions à cette époque, il est possible de donner un prénom aux bébés royaux quelques jours voir quelques semaines après leurs naissances mais bon si cela continuait, je craignais que ce pauvre enfant ne porte jamais quelque conque prénom mais que nous soyons obligés de le « siffler ». Finalement, lors d’un diner en tête à tête, alors que le terme prévu de l’accouchement était déjà dépassé, j’ai fait part de ma préférence pour un prénom en particulier. Ce prénom figurait certes dans notre short List mais ce n’est que très tardivement que je l’ai préféré aux autres. Je l’imaginais surtout pour un petit garçon et le trouvait plus difficile à porter pour un homme. Cependant le diminutif de ce prénom me plaisait aussi donc le problème ne se posait pas. Et avantage non négligeable la version anglophone existait également. Enfin je le tenais mon prénom. Curieusement ce prénom plaisait aussi à l’Amoureux. Énorme soupir de soulagement. Je ne savais pas encore comment allait se dérouler l’accouchement mais j’espérais en mon for intérieur qu’il soit moins difficile que « l’accouchement » de ce prénom. J’ai appris plus tard par ma mère que c’était le prénom préféré de mon grand-père maternel. Rien ne pouvait me rendre plus heureuse. Qui sait c’est peut-être lui qui me l’a soufflé d’où il se trouve ? Par une froide nuit de Novembre 2015, notre petit homme est venu rejoindre notre famille, notre fils chéri, notre doux Timothée. Aujourd’hui je ne peux m’imaginer un autre prénom pour notre petit garçon si affectueux, si coquin, si plein de vie.

Après ce choix de prénom qui s’est révélé difficile, nous avons fait « la folie » de nous lancer dans le projet d’un troisième bébé qui s’est concrétisé. Nous allions être à nouveau confrontés à l’épineuse question du prénom et comme nous sommes vraiment fous, vous le verrez, nous avons multiplié les difficultés. Mais vous découvrirez tout ceci dans le prochain épisode de cette passionnante saga. En toute fin d’épisode, le prénom du bébé sera enfin révélé. Je sais que certaines personnes attendent cette révélation depuis plusieurs semaines. Allez chères amies, votre patience va être bientôt récompensée…

Timothée 2 retouchéeImage Timothée

Un mois de toi

Ce matin l’orchidée que j’ai reçue à la maternité juste après ta naissance a commencé à perdre ses premiers pétales. Je me suis empressée d’aller la mettre sous l’eau comme pour essayer de stopper le temps et ses effets. Ce temps voleur de bébés qui grandissent si vite.

Un mois déjà que tu as débarqué dans nos vies little F. Un mois seulement et en même temps comme si tu étais là depuis toujours. Ta présence parmi nous est comme une évidence, nous t’attendions que toi pour être au complet. Ta grande sœur qui te couvre de bisous et joue les petites mamans, ton frère qui t’ignore la plupart du temps mais qui fait des timides tentatives de rapprochement et tes parents qui ne cessent de t’admirer et se demandent comment ils ont réussi une fois encore à créer un petit miracle si parfait. Et toi qui nous regardes de tes yeux bleus si paisibles, ta tâche sur le front en forme de v en signe distinctif. Toi notre bébé « cadeau » qui a bien failli ne jamais exister. Comme nous avons bien fait d’écouter notre cœur et ignorer la raison.

1 mois que nous sommes rentrés dans le cercle « des familles nombreuses « ( terme consacré pour les familles à partir de trois enfants). Je n’arrive toujours pas à croire que ce rêve que je ne m’étais jamais avouée et qui a mis si longtemps à se réaliser, est devenu notre réalité.

Bien sûr tout n’est pas parfait, jongler entre toi et tes ainés encore si petits et dépendants est un défi de haut vol. Trouver un peu de temps pour notre couple est devenu encore plus difficile. Les cartes sont redistribuées et chacun essaie de trouver sa place mais le bonheur que tu nous procures n’a pas de prix. Tu commences à nous gratifier de jolis sourires et de petits areuh et mon cœur se remplit chaque jour d’avantage d’amour pour toi.

J’aimerais tellement pouvoir profiter plus de toi alors j’essaie de savourer ces tout-petits riens » si précieux : ta petite tête de nouveau né qui tient au creux de mon épaule, ton poids plume moins lourd que le chat, tes petits doigts si délicats serrant le mien, tes couches Pampers taille 1, les quantités de lait que tu bois tenant dans les petits biberons de la maternité. Des instantanés de vie, de notre vie si fugaces, qui ne reviendront pas. Égoïstement j’aimerais les retenir, gagner cette course contre le temps qui est pourtant perdue d’avance. Déjà tes pyjamas en 1 mois commencent à être trop courts. Bientôt je devrai ranger tes affaires de nourrisson dans la petite malle des souvenirs, accomplir ce rituel pour la dernière fois. Mon cœur se sert déjà et les larmes me montent aux yeux en y pensant. Graver ces images de ce 1er mois de ta vie dans ma mémoire est mon seul rempart. Et laisser des traces avec ces quelques mots d’amour pour toi sur ce blog . Enfin accueillir, sereine et confiante, nos prochains moments, qui seront différents mais tout aussi beaux, nous qui sommes au tout début de notre aventure à deux, à cinq.

Bon moisniversaire little F., petite fleur si délicate.

Ta maman qui t’aime.

 

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le prénom

Le prénom

 

Le choix du prénom du futur bébé voilà bien une question épineuse à laquelle tous les parents sont confrontés. Une pièce de théâtre à succès puis un film avec Patrick Bruel et Charles Berling entre autres a même été écrit sur ce sujet. Dans la « vraie » vie, le choix et l’annonce d’un prénom ne suscitent normalement pas autant de péripéties. A priori cela ne devrait pas tourner aux règlements de compte familiaux. Il n’empêche que trouver le « bon prénom » qui accompagnera l’enfant toute sa vie et si possible suscitera l’enthousiasme de l’entourage reste une responsabilité lourde à porter pour n’importe quel parent. Sans parler du jeu des devinettes auquel se livrent la famille ou les amis lorsque vous décidez de garder secret le fameux prénom choisi jusqu’à la naissance. Pensez aux paris engagés récemment outre-Manche sur les prénoms des enfants de ces chers William et Kate. On peut déjà présager que pour cette 3ème grossesse qui vient d’être annoncée, le montant des paris atteindra une fois encore une somme record mais revenons plutôt à mon expérience quant au choix des prénoms de ma nombreuse progéniture.

 

Pour l’historique je ne suis pas une grand fan de mon prénom. A l’époque l’échographie n’existait pas donc mes parents avaient à choisir un prénom masculin et un prénom féminin. Et voilà que huit jours avant ma naissance, ils apprennent que nous serons finalement deux, des jumelles ou des jumeaux donc quatre prénoms à trouver au plus vite. Est-ce ce manque de temps qui a fait que j’ai hérité de mon prénom ? Aucune idée, tout ce que je sais c’est que j’ai été nommée ainsi d’après une championne de ski très connue dans les années 70. Tiens, il faudrait d’ailleurs que je fasse à l’occasion une petite recherche Google sur elle. Comme quoi un destin tient à peu de choses. Ayant un prénom long, son diminutif s’est vite imposé. Je me suis donc faite appeler Fabi la plupart du temps et aujourd’hui ce diminutif me suit jusque dans l’intitulé de ce blog. Qui sait ce qui serait advenu de moi si j’avais hérité d’un prénom féminin inspirant un grand auteur ou un cinéaste? Cela n’a pas été le cas, à ma connaissance aucun chef d’œuvre de la chanson française ou de la littérature n’a été écrit sur ce prénom. Et pour cause quand on devine avec quels délicieux mots Fabienne rime.

Quand j’étais enceinte de ma première fille, j’avais à cœur de lui choisir un « beau » prénom (selon mes critères bien sûr). Pour nous aider dans cette entreprise, ma mère nous avait offert le livre «  les prénoms » de Florence le Bras aux éditions Marabout. Elle y avait même écrit un petit mot « d’encouragement » sur une des pages. Le livre répertorie 10 000 prénoms «du plus classique au plus original » avec pour chaque prénom diverses informations telles que la fête, l’origine, la signification, le caractère, le saint patron, les personnalités célèbres et la symbolique : couleur, pierre précieuse, signe astrologique et chiffre numérologique. Bref ce livre à la jolie couverte colorée est censé vous guider dans le choix du « bon » prénom. Avant même de lire ce livre, je savais deux choses : Premièrement je ne voulais pas d’un prénom trop « guindé ». Je souhaitais également un prénom qui convienne aussi bien à une petite fille qu’à une femme bref un prénom qui soit facile à porter pour la vie. Comme toute jeune future maman, j’avais certaines peurs un peu obsessionnelles dont celle que ma fille ne soit pas belle, en tout cas moins jolie que ses magnifiques cousines. Je ne voulais donc pas d’un prénom pour lequel on imagine une magnifique petite fille. Mon amoureux avait beau me dire qu’avec des parents pareils notre fille ne pourrait être qu’une beauté, je ne voulais pas d’emblée lui mettre la pression avec un prénom trop lourd à porter. Le choix du prénom s’est vite imposé. Je l’avais à vrai dire en tête depuis longtemps, trouvant ce prénom simple et beau à la fois. De plus il existait dans plusieurs langues et comme nous habitions au Royaume-Uni à cette période-là, il était important que les anglophones puissent le prononcer. Ce qui me tracassait le plus c’était le « passif » rattaché à ce prénom. En effet j’étais tombée enceinte quelque temps auparavant et dès que le test de grossesse s’était révélé positif, j’avais d’emblée déclaré que si c’était une fille nous l’appellerions ainsi. Malheureusement cette grossesse n’avait pas pu se développer. Nous avions appris quelques semaines plus tard, après analyse du fœtus, que c’était une fille ce dont j’avais l’intime conviction depuis le début. Maintenant que j’attendais à nouveau une fille, j’avais des sentiments très ambivalents et redoutais de lui donner un prénom qui était destiné au départ pour une autre. Nous avons donc essayé d’élargir la recherche et de regarder d’autres prénoms, guidés par notre précieux livre. Nous avons fini par établir une liste d’une dizaine de prénoms féminins. Mais rien n’y faisait, c’était définitivement ce prénom que nous préférions tous les deux. Après réflexion et discussion avec l’Amoureux nous avons décidé qu’il serait dommage de nous priver d’un prénom qui nous aimions tant et que finalement ce serait aussi en quelque sorte une sorte de transmission. Et c’est comme ça que notre merveille de petite fille est venue au monde un matin de rentrée des classes : Alice. Pour nous le plus beau prénom du monde en tout cas c’était celui-ci et pas un autre qui était destiné pour ce petit être qui a fait de nous une famille. Je vous raconterai lors du prochain épisode comment nous avons choisi le prénom de notre cadet.

A très bientôt…

 

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La petite commode

Ce qui ne changera jamais pour chaque grossesse c’est le plaisir que la future maman prend pour acheter les petits vêtements pour le bébé. Comment ne pas craquer ?

 

Pour cette grossesse nous ne connaissions pas le sexe du bébé donc j’ai opté pour des vêtements mixtes ce qui est en soit un défi car j’ai constaté que très tôt les vêtements sont très marqués fille ou garçon.

J’ai toutefois trouvé mon bonheur dans la marque « Bout Chou » de Monoprix  qui propose des vêtements en coton bio équitable dans des teintes blanches ou grises avec des motifs étoiles.

Côté créateurs j’ai découvert les marques Petit Marlot et Studio Bohème Paris. J’ai craqué pour deux modèles, l’un en gris, l’autre en vert eau ( la teinte que j’ai choisi pour la chambre du bébé) qui conviennent aussi bien à un bébé fille que garçon.

Après j’ai ressorti quelques vêtements de bébé des ainés qui peuvent convenir aux deux sexes. Pour l’instant je me suis limitée à la taille 1 mois et 3 mois, il sera toujours temps de faire le plein de vêtements quand bébé sera là. Cela permet de se faire plaisir sur les achats coup de cœur

J’ai aussi l’immense chance d’avoir une famille douée en tricot (malheureusement je n’ai pas hérité du gêne) notamment une maman véritable fée des aiguilles qui m’a tricoté des merveilles pour chacun de mes bébés. Numéro 3 n’a pas échappé à ce traitement de faveur. Mamie a un peu boudé pour la forme en déclarant que ce n’était pas facile de tricoter de la layette sans connaître le sexe du bébé mais elle s’en est tirée haut la main. Elle a opté pour des vêtements dans des teintes blanches et vertes.

C’est toujours avec étonnement et émotion quand je vois ces si petits vêtements pour les nourrissons et j’ai du mal à imaginer que bientôt j’aurais une si petite créature qui puisse rentrer dedans. Je sais aussi que très vite bébé ne pourra plus rentrer dedans et que je devrai ranger ses vêtements dans des boites avec un pincement au cœur. Ce qui est sûr c’est que j’ai hâte de l’habiller de toutes ses petites merveilles et que si lui aussi les voyait, il semblerait un peu plus pressé à pointer le bout de son nez. En tout cas il sera dès son arrivée enveloppé de douceurs et d’amour et quoi de plus important pour commencer sa vie.

 

 

La séance photos

Pour cette 3ème grossesse j’ai eu envie de tenter une expérience que nous n’avions jamais vécu auparavant à savoir une séance photos de grossesse et famille avec un photographe professionnel. J’avais très peu de photos de moi enceinte lors de mes deux précédentes grossesses et les ayant prises pour la plupart moi même elles étaient, avouons le pour la plupart ratées. Pour cette 3ème grossesse je voulais y remédier. De plus la famille allant être au complet, j’ai pensé que c’était le bon moment pour immortaliser cette nouvelle vie à 5.

J’ai rencontré Virginie Hamon Lors du Kids festival en mai sur Paris et j’ai pu admirer un aperçu de son travail. J’ai aimé immédiatement le fait qu’elle photographie les familles à la maison dans leur environnement quotidien autour d’une activité, à la manière d’un reportage. Les photos ne sont pas posées et cela donne un grand naturel à son travail. De plus moi qui déteste poser et ne me trouve pas photogénique du tout (la plupart du temps je louche ou ferme les yeux) cela me rassurait un peu.

Le temps de demander à mon amoureux son avis, qui s’est montré curieusement enthousiaste pour cette aventure, j’ai pris rendez vous avec Virginie pour une séance photos quelques semaines plus tard.

En un beau dimanche fin juin, Virginie a donc débarqué à la maison. Bon soyons honnête, cela a commencé plutôt mal. Ma fille avait refusé de mettre la jolie robe que je prévoyais pour l’occasion, mon fils était très bougon et moi j’étais fatiguée et tendue. Virginie a alors proposé d’aller à l’extérieur, histoire de détendre tout le monde et nous avons pris la direction d’une petite aire de jeux à quelques mètres de chez nous. Et là la magie a opéré. Les enfants ont immédiatement oublié leur mauvaise humeur et se sont précipités sur le bac à sable et le toboggan. Nous avons passé un excellent moment en famille, faisant même abstraction de l’appareil photo. Après une demi heure, nous sommes revenus à la maison et là nous avons entamé la partie «  photo de grossesse ». Virginie me photographiant soit seule soit avec l’Amoureux. Tous les deux nous sommes de gros timides ayant du mal à montrer nos sentiments surtout en public. Donc se regarder dans le blanc des yeux ou montrer des gestes de tendresse face à l’appareil n’a pas été chose aisée, nous n’étions pas très à l’aise malgré les efforts de Virginie pour nous détendre. A notre habitude nous avons préféré tourner la chose en dérision. Les enfants nous ont finalement rejoint et la séance s’est terminée en une grosse séance de rigolades, papouillages, chatouilles sur le lit de notre chambre.

J’ai attendu les photos avec impatience et lorsque Virginie m’a envoyé le lien, j’ai trépigné jusqu’au retour de l’amoureux pour les découvrir ensemble. J’ai eu le souffle coupé en découvrant celles de mes enfants. Je les trouve tout simplement magnifiques. Mon dieu qu’ils sont beaux. Le regard profond de mon fils ou le sourire malicieux de ma fille et ses yeux pétillants transparaissent tellement dans les clichés de Virginie. Je suis évidemment plus critique sur mes photos, la qualité du travail de Virginie n’est pas en cause mais ayant un sacré problème avec mon image et mon physique, j’ai beaucoup de mal à me trouver jolie sur une photo et vais toujours me trouver les pires défauts. Après au delà de l’appréciation sur mon physique, les clichés sont remplis de tendresse. Ils m’émeuvent puisqu’elles laissent une trace de moi à 7 mois de grossesse, nous à ce moment si particulier. Cela fera un merveilleux souvenir pour toute la famille. Ces photos nous ressemblent, c’est notre famille dans ce qu’elle a d’unique et Virginie a parfaitement retranscrire cela lors de cette séance. Un grand merci à elle. Je vous partage quelques photos et je garde précieusement les autres. Elle doit revenir pour une séance famille en septembre quand le bébé sera né. N’hésitez pas à regarder son travail sur instagram ou son site internet et à réserver une séance avec elle.

 

 

Pour le crédit photo:

Virginie Hamon www.adaywithphotographie.com

Virginie Hamon

A Day with photographie

06.60.64.78.41

Instagram @adaywithphotograohie

www.adaywithphotographie.com

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